Voici mes dernières lecture:

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Présentation de l'éditeur

Remarquable romancière, observatrice souvent cruelle des lâchetés humaines, Irène Némirovsky, née à Kiev en 1903, est l'auteur d'une œuvre singulière à laquelle l'horreur nazie a mis un terme en 1942. Largement autobiographique, Le Vin de solitude (1935) retrace le destin d'une famille russe réfugiée à Paris. Le déracinement, la solitude, mais aussi la farouche volonté de s'affranchir de tous les carcans sont au cœur de ce huis-clos familial oppressant. Irène Némirovsky, qui entretenait elle-même avec sa mère des relations très conflictuelles, brosse le portrait sans concession d'une jeune fille qui tente d'échapper à l'emprise de sa mère, une grande bourgeoise mariée à un " Juif obscur ", pour laquelle elle n'éprouve que de la haine. Récit d'une douloureuse libération, ce roman subversif nous rappelle tout le talent d'un des plus grands écrivains du siècle passé.

Un peu déçue après Suite Française qui m'avait bien plu.

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Quatrième de couverture

En décembre 1856. dans sa maison cossue de la ville haute. à Lourdes. Sophie essaie une somptueuse crinoline. L'épouse de Louis Pailhé. pharmacien et chocolatier, veut être élégante pour le bal du Nouvel An, donné par le ministre Achille Fould, grand organisateur des fastes de l'Empire.
La « belle chocolatière - ignore quelle va y rencontrer Abel, un hussard ténébreux. Avec lui. elle découvrira la passion. Sa vie en sera bouleversée et, d'enfant gâtée, elle se muera en femme responsable.
Dans les bas quartiers de Lourdes, la vie est plus dure. Le choléra a sévi l'année précédente. s'ajoutant à une misère noire Les hommes sont au chômage. Les femmes ont faim et froid. Les enfants se rendent souvent à Massabielle, au bord du gave, pour ramasser du bois et gagner quelques sous.
Un jour, l'une d'entre eux, Bernadette Soubirous, annonce quelle a vu la « Dame blanche ». Si les hommes se moquent d'elle. les femmes s'activent. A force de solidarité et d'amour, elles se préparent à mettre en place ce qui sera le principal lieu de pèlerinage au monde.

Bernadette Pécassou-Camebrac est journaliste. Elle a réalisé de nombreux reportages et documentaires, dont une soirée thématique pour Arte sur Lourdes. Pour écrire La Belle Chocolatière, son premier roman, elle s'est inspirée de personnages et de faits réels.

Un régal à lire comme annoncé et .

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Présentation de l'éditeur

Vienne, 1916: l'empereur François-Joseph meurt après soixante-huit ans de règne. Son successeur est son petit-neveu, titré Charles ler en Autriche et Charles IV en Hongrie. Agé de 29 ans, accédant au trône en pleine guerre, le nouveau souverain possède un programme : la paix, les réformes. Négociant en secret avec les Alliés, il fait l'impossible pour sortir son pays du conflit, mais ses efforts n'aboutissent pas. Proche du peuple, attentif aux questions sociales, il imprime un nouveau style à la monarchie des Habsbourg, mais sa volonté novatrice n'est pas toujours comprise. En 1918, la guerre étant perdue pour les puissances centrales, la Double Monarchie se disloque et Charles ler doit quitter le pouvoir. Réfugié en Suisse, il tente par deux fois de retrouver sa couronne en Hongrie. Après cet échec, la famille impériale est reléguée à Madère. Sans ressources, elle y fait l'épreuve du dénuement. Cette page sombre, vécue chrétiennement, s'achève dans le drame : le 1er avril 1922, le dernier empereur meurt de maladie, à l'âge de 34 ans. L'impératrice Zita, sa femme, attend alors son huitième enfant. En le béatifiant, en 2004, Jean-Paul II a voulu faire de Charles d'Autriche, personnage à qui l'Histoire a réservé une destinée tragique, une figure spirituelle pour notre temps, offrant en modèle son amour de la paix et de la justice, et son humilité.



Biographie de l'auteur

Jean Sévillia est l'auteur d'une série d'essais remarqués, qui lui ont valu un large public : Le Terrorisme intellectuel (2000), Historiquement correct (2003), Moralement correct (2007), tous publiés chez Perrin. Revenant ici à la biographie, il a recouru à des sources qu'il n'avait pas exploitées pour son portrait de l'impératrice Zita (Zita, impératrice courage, 1997).

Celui-ci partira dans mes valises pour les vacances et je ne doute pas qu'il sera captivant...